Bénin: Patrice Talon fait une promesse liée à son sobriquet «Agbon non»

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Le président Patrice Talon a prêté serment dimanche 23 mai pour un second mandat de cinq ans à la tête du Bénin. Dans son discours d’investiture, il a promis œuvrer pour se hisser davantage à la hauteur du sobriquet «Agbon non» que ses partisans lui ont donné.

 

Officiellement investi pour son second mandat, Patrice Talon a assuré vouloir au cours des cinq prochaines années « relever tous les défis », liés au bien être des béninois, et ceci dans tous les secteurs de la vie publique. Le président réélu a fait savoir dans son discours d’investiture qu’il souhaite au terme de ce second mandat, que ses compatriotes le portent véritablement en triomphe. Ainsi, qu’il s’agisse « de renforcer l’unité nationale, d’assurer la sécurité, d’améliorer le cadre et les conditions de vie », « de mettre fin à l’impunité, notamment des élites » ou encore de « renforcer le processus démocratique » en cours au Bénin, il veut vraiment être à la hauteur.

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Mon souhait, c’est qu’il soit établi à la fin du mandat, que j’ai donné le meilleur de moi-même pour notre satisfaction commune et que véritablement, je mérite d’être appelé “Agbon non”.

Patrice Talon

Le président réélu semble désormais prêt à assumer pleinement le sobriquet «Agbon non» que ses partisans lui ont donné. Pour rappel, il avait été surnommé ainsi à l’occasion de l’élection présidentielle de 2016. Aujourd’hui et au terme de son second mandat, Patrice Talon veut véritablement mériter ce sobriquet qui veut simplement dire en français littéral « propriétaire du souffle », mais qui selon l’explication des béninois est utilisé en réalité pour désigner «l’homme fort».

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Rappelons que Patrice Talon a été réélu dès le premier tour de la présidentielle du 11 avril dernier, à l’issue duquel il avait obtenu, avec Mariam Chabi Talata, sa colistière, 86 % des suffrages exprimés. Il était face au duo Alassane Soumanou-Paul Hounkpè (Forces cauris pour un Bénin émergent, FCBE) crédité de 11 % des voix, et au « ticket » Corentin Kohoué-Irénée Agossa (Indépendants), qui a engrangé seulement 2,25 % des voix.

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