Le vernissage de la phase 2 de la deuxième édition de la Semaine de la Photographie du Bénin (SePhoBe) a eu lieu mercredi 14 juillet 2021, au Centre culturel « To Tché Wè » à Sékou. Une initiative de l’équipe dirigeante de ce festival de photos.
« Ma culture à travers mon objectif ». C’est la thématique sur laquelle trois photographes professionnels dont deux béninois et un Comorien ont présenté plus de trente photos pour ressortir la culture Benino-Comorienne. En effet, le vernissage de cette exposition photo, qui a eu lieu mercredi 14 juillet 2021 entre le cadre de la mise en œuvre de la phase 2 de la deuxième édition de la Semaine de la Photographie du Bénin (SePhoBe).

Devant une pléthore de personnalités, représentants et la délégation comorienne au Bénin et les autorités communales et les professionnels de la photographie du Bénin, les différents artistes ont présenté leurs différentes œuvres. Ce qui a d’ailleurs plongé tout le public dans le vif des réalités culturelles des deux pays.
Les Comores et le Bénin valorisés sur le plan culturel…
Invité au Bénin, le poète photographe Comorien Mohamed Abderemane Boinafoumou (Mab Elhad) a transporté son public dans les recoins les plus mythiques des Comores, à travers sa vingtaine d’œuvres. Une soirée artistique qui a dû ravir les convives présents à cet événement organisé par l’équipe de la SePhoBe. A l’en croire, ”les photos que j’expose sont représentatives de la culture comorienne ». Ses photos qui sont en majeure paysages, montrent la richesse culturelle et touristique des quatre îles que constituent les Comores.
Le béninois Saturnin Adebo a présenté, lui, sa série photographique qu’il a dénommé « Through my lens » qui veut dire « A travers mon objectif ». Une série photographique à travers laquelle il a fait découvrir les valeurs endogènes du Bénin.

Une initiative salutaire et innovatrice
Pour le Consul honoraire de l’Union des Comores près le Bénin, El Hadj Akibou Chakran cette initiative mérite acclamations et sort de l’ordinaire. Car, pour lui, c’est la première fois qu’un comorien vient exposer en Afrique de l’Ouest. Également, a-t-il dit avoir foi que « la photographie considérée comme l’enfant pauvre de la République va prendre un essor très bientôt ».
Le Représentant du Maire de la Commune d’Allada Romuald Alavo, Chef service chargé des affaires sociales, culturelles et sportives n’en dira pas lui non plus le contraire. Il a par cette occasion réitérer l’engagement du Maire de la ville d’Allada empêché à soutenir de telles initiatives.
A noter que cette exposition qui se poursuit jusqu’au 20 juillet est une initiative de l’équipe de la SePhoBe en collaboration avec l’Association Ásan Ogàn, présidée par Lorentus Houedote.

