A soldier of Tanzanian contingent from the UN peacekeeping mission in the Central African Republic (MINUSCA) patrols the town of Gamboula, threatened by the Siriri group, on July 6, 2018. - Known as Siriri, the force is drawn mainly from Fulani cattle herders, who say they took up arms to deal with rustlers. Cattle theft is frequent in the west of the country, where seasonal migration of livestock is common practice. Led by an individual named Ardo Abba, Siriri ("peace" in Sango) has led raids on villages, and warned the UN force of reprisals if its troops continue to operate in the region. The movement is the latest armed group to surface in a conflict that has displaced more than a quarter of CAR's population of 4.5 million people and seen no fewer than seven peace accords signed and fail. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

Centrafrique: 10 casques bleus égyptiens blessés dans une attaque de la garde présidentielle

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En Centrafrique, un bus transportant des soldats du contingent égyptien de la mission de l’ONU dans le pays a été la cible de tirs à proximité de la résidence du chef de l’État Faustin-Archange Touadéra. Selon les premières informations rapportées par RFI, une erreur d’itinéraire serait à l’origine de l’incident.

 

Affrontement entre la garde présidentielle du président Touadéra et un bus transportant les casques bleus égyptiens débarqués dimanche 31 octobre à Bangui. Selon plusieurs sources, le bus en question s’étant trompé d’itinéraire, s’est retrouvé à 120 mètres de la résidence du chef de l’État, dans le quartier Boy-Rab, pendant que le président Touadéra se trouve actuellement en Écosse pour la COP26.

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Une attaque délibérée selon l’ONU

A la suite de l’incident, la mission de l’ONU a condamné fermement ce qui « apparaît être une attaque délibérée et inqualifiable que rien ne justifie ». L’organisation dans son récit indique en effet que c’est aux alentours de 15h30 heure locale que que la garde présidentielle a ouvert le feu. « Des tirs nourris […] sans sommation préalable ni riposte aucune, alors qu’ils n’étaient pas armés », précise la Minusca.

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La réaction du gouvernement…

Une source proche du gouvernement affirme que les casques bleus auraient tenté de « prendre des photos de la résidence » et confirme que dans sa fuite le bus a heurté une jeune femme qui a perdu la vie. Dans ses rapports, la Minusca dénonce régulièrement des violations de l’accord qui la lie au gouvernement. Notamment des actes d’intimidations, de violences de fouilles de ses véhicules ou d’entraves à la circulation de son personnel par les forces pro-gouvernementales. Le gouvernement n’a pas encore réagi de manière officielle.

 

 

 

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